Flash n° 40 (html)

REFORMER L’ORGANISATION DES UNIVERSITES ?
La Mission d’Evaluation et de Contrôle
(MEC), issue de la commission des finances
de l’Assemblée Nationale et co-animée par MM. Bouvard (UMP)
et Claeys (PS),
formule 23 propositions.
La lettre Flash au format pdf (mise en page originale)
Ce catalogue vise à accentuer le caractère concurrentiel de l’autonomie des universités et son management calqué sur celui des grandes entreprises privées, lequel n’a pas fait preuve jusqu’à présent d’une efficacité ni en matière de service public, ni en matière d’avancées sociales.
Sont envisagées, et en premier lieu, ce qui n’est
pas sans signification, des dispositions quasi monarchiques : renouvellement
possible du mandat du président et droit de veto de celui-ci sur les
recrutements, contractualisation de chaque enseignant-chercheur avec l’établissement
qui répartirait de manière pluriannuelle ses activités
entre enseignement, recherche, etc.
Des mesures visant à aggraver l’effet de la LOLF sur les budgets
des établissements, à désengager l’Etat de la gestion
du patrimoine universitaire, à inciter à la constitution de PRES,
voire à forcer des regroupements transdisciplinaires arbitraires d’UFR.
Une conception technocratique des universités serait instaurée
avec la « valorisation » des fonctions de secrétaire général
et plus largement des cadres de direction. Il faut aller à la dernière
mesure pour trouver la marque des préoccupations des universitaires et
des étudiants : accueillir tous les bacheliers volontaires issus des
filières technologiques dans des formations supérieures courtes.
Une seule prise en compte d’une exigence de démocratie qui est
une revendication syndicale : la suppression de la possibilité de panachage
des listes aux élections des conseils. Certes, une remise à plat
du calcul de la DGF est envisagée, mais sans échéance et
sans moyens supplémentaires annoncés.
Ces dernières dispositions ne
sauraient masquer le caractère essentiellement anti-démocratique,
technocratique et concurrentiel des recommandations de ce rapport de complaisance
qui casse les statuts et fragilise les missions des enseignants-chercheurs.
Le SNESUP appelle les universitaires à mettre en échec ces nouvelles
dérives, à obtenir les postes (universitaires et IATOS) et les
moyens financiers nécessaires à une authentique démocratisation
de notre enseignement supérieur.
Paris, le 16 juin 2006
Voir les 23 propositions de la MEC sur le site du SNESUP
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URGENT ELECTIONS Conseils Scientifiques de Département
du CNRS
Deuxième Tour
Début du scrutin 12 juin 2006 ; Date limite de réception des votes
10 juillet 2006 ; Dépouillement 11 juillet 2006 ; Fin du délai
de contestation 17 juillet 2006.
RAPPEL : Seuls les personnels membres d'une UMR CNRS sont électeurs.
Votez et faites votez pour les candidats SNCS/SNESUP - FSU.
Liste des candidats SNCS/SNESUP et profession de foi
:
http://www.sncs.cnrs-bellevue.fr/IMG/pdf/BI477.pdf
Pour de plus ample renseignements, vous reporter au site
du SNESUP
Cette lettre-flash du SNESUP-FSU, envoyée aux syndiqués (fichier pdf avec mise en page originale), peut être diffusée sans réserves dans les départements d'enseignement et laboratoires, comme les lettres flash à venir, de façon à maintenir le lien fort entre la communauté scientifique et les représentants syndicaux présents et acteurs des négociations. Lien nécessaire pour nous faire entendre. Utiliser tous les moyens, courrier électronique, diffusion papier, ? et faire part d'observations sur tous les contenus et les formes de la négociation à : sg@snesup.fr